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Monday, 11 October 2010

Leaders talk trade, sign education aid agreement

L’UE et l’Afrique du Sud se sont montrées prudemment optimistes à l’égard d’un nouvel effort visant à signer un accord de partenariat économique (APE) d’ici la fin de l’année 2010, ont déclaré leurs dirigeants à la fin d’un sommet d’une journée qui se tenait à Bruxelles, le 28 septembre.
En dépit des difficultés qui ont jalonné les négociations jusqu’à aujourd’hui, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré que l’ère de la « méfiance » est révolue et que les deux parties peuvent espérer conclure l’accord d’ici quelques mois. Le président sud-africain Jacob Zuma a reconnu que « nous partageons un objectif commun, à savoir conclure l’accord commercial d’ici la fin de l’année », mais il a ajouté que « si ce n’était pas le cas, ce ne serait pas la fin du monde ». M. Barroso a souligné l’importance que revêt le commerce pour aider l’Afrique du Sud à se développer et conduire ses voisins vers le développement. « Jamais aucun pays ne s’est transformé grâce à l’aide seule. C’est pourquoi il est important d’examiner d’autres mesures de croissance telles que le commerce », a-t-il déclaré. L’Afrique du Sud négocie son APE avec l’Union européenne par l’intermédiaire du groupe APE de la Communauté de développement de l’Afrique australe, qui comprend également l’Angola, le Botswana, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie et le Swaziland. L’objectif de l’accord est d’améliorer la situation économique régionale, mais aussi la situation économique nationale de chaque pays. Le président Zuma a déclaré que l’APE « n’est pas seulement une question de commerce mais qu’il concerne également le développement, et que c’est là l’élément important pour la région ». Cependant, les dirigeants ont reconnu qu’il serait difficile de conclure les négociations dans les trois prochains mois. « La tâche est très ambitieuse, mais il était important de recevoir aujourd’hui cette impulsion des dirigeants [sud-africains] », a déclaré M. Barroso. « Nous ne voyons pas pourquoi nous reverrions nos ambitions à la baisse, nous devrions au contraire redoubler d’efforts », a-t-il ajouté. Il a expliqué que la présence de M. Zuma et de son ministre du commerce avait donné une impulsion capitale qui a permis de surmonter le problème de confiance qui existait au début » et que depuis leurs discussions franches, la relation a évolué pour dépasser ce problème. Il a conclu en disant : « Nous reconnaissons qu’il y a des problèmes à résoudre, mais notre volonté est d’y parvenir ».

Source: Europolitics